mercredi 10 février 2010

Pierre Legendre, le nazisme et le droit

Check-list du cryptonazisme contemporain :

Rétablir la pensée völkish sous couvert de multiculturalisme : fait

Détruire la différenciation humain/animal sous prétexte d'écologie : fait

Eliminer les foetus anormaux ou porteurs de gènes de prédisposition : fait

Pratiquer l'euthanasie sur les incurables à la charge de la société: fait (dans certains pays)

Nier la souveraineté populaire au nom de principes supérieurs dont les masses n'ont pas conscience : fait
Et maintenant?

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« Le passage à l’acte hitlérien ne consiste pas seulement en une pratique légalisée des assassinats, il est accompli déjà dans le fait de rédiger la législation comme texte purement fonctionnel. Une telle législation n’est pas un texte, mais un geste comptable d’essence bouchère. » Le crime du caporal Lortie, Pierre Legendre

Nous devons comprendre le nazisme en son essence non pas à ses conséquences (la pratique légalisée des assassinats en masse). Donc sur les principes qui le fondent, ou plus exactement dans l’effondrement des principes qui le rend possible.
Nous n’avons pas liquidé le nazisme. Et nous n’en aurons pas terminé avec lui tant que nous n’en aurons pas terminé d’abord avec la bio-politique, les techniques qui l’autorisent, et les fins qu’elle poursuit : des règles pour le parc humain (aménagement du droit).

À partir du moment où le droit devient un dispositif technique et qu’il perd son statut de Référence, la folie n’est pas loin. Le droit est un texte (un discours ne fait loi qu’à travers une mise en scène ritualisée de son énonciation) qui comme tel s’oppose au geste comptable. Le texte institue l’humanité de l’homme. Le geste comptable l’oublie pour ne s’intéresser qu’à la viande, soit les corps placés dans des dispositifs de production.

L' "expérimentation sur le matériau humain", (une caractéristique des totalitarismes consiste à tuer en l’Homme la personne juridique pour le déshumaniser et le conduire à la domination totale, dit Arendt) symbole de l'horreur nazie, est un produit de cette régression de l'homme au statut d'animal. Pierre Legendre montre que le nazisme, surfant sur le scientisme et le matérialisme des Lumières, le pousse à ses limites : le meurtre de masse (aujourd'hui l'avortement décomplexé par ces meurtres de masse).

Citation de Legendre :
Je suis un homme du passé et de l'avenir lointain. Je n'habite pas le présent, car j'ai compris la nécessité de combattre la mémoire courte.

mardi 9 février 2010

Constant sur le devoir et le mensonge

Dire la vérité est un devoir. Qu’est-ce qu’un devoir ? L’idée de devoir est inséparable de celle de droits : un devoir est ce qui, dans un être, correspond aux droits d’un autre. Là où il n’y a pas de droits, il n’y a pas de devoirs. Dire la vérité n’est donc un devoir qu’envers ceux qui ont droit à la vérité. Or nul homme n’a droit à la vérité qui nuit à autrui.

La philosophie kantienne

Les 4 questions philosophiques fondamentales, au sens cosmopolite:

- Que puis-je savoir ? (théorie de la connaissance, logique)
- Que dois-je faire ? (éthique, praxéologie)
- Que m'est-il permis d'espérer ? (métaphysique, morale)
- Qu'est-ce que l'homme ? (anthropologie)

Les trois premières sont contenues dans la dernière. La philo serait, selon ces principes, une science des maximes suprêmes de l'usage de notre raison, c'est-à-dire une science des fins de l'action humaine, à partir d'une étude des pouvoirs de la Raison, de son domaine et de ses limites.

Communautarisme et individu

La plupart des libertariens ne réalisent pas pleinement qu'en l'absence éventuelle de prestations assurantielles privées suffisamment complètes depuis la naissance, la venue d'un régime libertarien se traduirait par un retour des communautarismes où l'individu se trouve prisonnier de relations organiques omniprésentes.

Peut être qu'ils ne réalisent pas non plus que l'émergence de leur individualité revendiquée n'est pas étrangère à l'affaiblissement des relations organiques par l'intervention de l'Etat.

samedi 6 février 2010

Ionesco et les moutons féroces

Le rhinocéros, c’est l’homme des idées reçues. c'est le récit d’une contagion idéologique. Je l’avais vécue, une première fois, en Roumanie, lorsque l’intelligentsia devenait peu à peu nazie, antisémite. L’intelligentsia était d’extrême-droite, maintenant elle est à l’extrême -gauche.

Les personnages de la Cantatrice chauve, étaient des rhinocéros du centre : des gens confortablement installés dans leur petite-bourgeoisie, et qui ne pensaient plus, mais qui disaient des slogans, des clichés, ne s’exprimant que par des lieux communs. C’est le rhinocéros du centre, et le mouton aussi. C’est l’homme qui est réfractaire à tout mouvement. Il est difficile de ne pas être rhinocéros, car il faut à la fois refuser l’ancien et ne pas admettre tout ce qui est nouveau. Les petits-bourgeois dont je parle sont les petits-bourgeois de toutes les sociétés.


Ici, en occident, ce qui reste à démystifier, c’est la gauche, la droite l’a déjà été. (Muray)
Le collectivisme menace de socialiser l’individu dans la totalité de son être. L’homme qui ne serai plus qu’un animal uniquement social, dont les profondeurs métaphysiques auront été neutralisées.

Médiologie et tribalisme - McLuhan

Le nationalisme n’existait pas en Occident avant la Renaissance, alors que Gutenberg rendit possible de voir la langue maternelle en uniforme. MacLuhan - Pour comprendre les médias.

On retourne au tribalisme par le retour de l'oral - et la dominance sur l'écrit. Le chef d'Etat et les contre-pouvoirs n'interagissent que par l'oral, par les discours, par l'apparence etc.

Le cinéma selon Zagdanski

Le cinéma éradique le temps. Depuis Platon, l'image met fin au temps. Le cinéma - d'autant plus dans la science-fiction - met fin à la conception réelle du temps. Le cinéma voudrait nous faire croire à un réel sans contraire temporelle... bref, se débarraser du temps.

Le nihilisme est une haine du temps.

L'individualisme, Vaquette et Stirner

Ils n'ont rien. Si ce n'est la force du nombre ; qui nous réduira au silence - à jamais.
Je n'ai rien à perdre. Si ce n'est une existence moribonde au coté de voisins morts depuis leur jeunesse (âge où la liberté se créée).

Il y a deux types d'hommes :
- ceux qui sont contre tout, tous et tout le temps.
- ceux qui, de bonne foi, sont toujours dans le bon camps. (Vaquette)

Le communisme est un totalitarisme médiatisé par l'utopie. (Revel)

Les pauvres ne deviendront libres et propriétaires que lorsqu'ils s'insurgeront, s'élèveront. Quoique vous leur donniez, ils voudront toujours davantage, car ils ne veulent rien moins que la surpression de tout don. (Stirner)

Les mauvaises valeurs contemporaines

La ligne de fracture me semble de plus en plus nette et irréversible, entre (1) ceux qui vont vivre intensément dans leur hallucination consensuelle jusqu'à la catastrophe finale, de plus en plus agressifs et haineux à l'égard des sceptiques, et (2) ceux qui ont bien compris que tout est joué. Dans la direction opposée à celle des modernolâtres, yeswecanistes et autres métissés-de-l'an-10.

Qu'est ce que le délire ambiant : le niveau qui monte, l'immigration qui enrichit forcément, le peuple français qui n'a jamais existé, la culpabilité intrinsèque de l'homme blanc et l'innocence essentielle de l'Autre, la liberté d'expression qui existe même quand on interdit de parler d'une centaine d'items inclus dans une liste dont on n'a pas à discuter le contenu, le délire sémantique poussé jusqu'à son paroxysme

On peut résumer simplement les choses : cette époque veut en toute chose la liberté, mais elle veut la liberté propre, le sexe sans MST (grossesse incluse), la liberté de parole sans les dérapages, la liberté de conscience mais sans l'intolérance, et ainsi de suite. (Le Bal des ...)

Tarde aujourd'hui

Si tous les rapports sociaux sont "imitations" de plus préstigieux ; alors l'aristocratie naturelle a un rôle déterminant dans la cohésion d'une société (collection d'agents en tant qu'ils sont en train de s'imiter) à venir.

Aujourd'hui, il n'y a plus de personne préstigieuses à imiter pour la classe moyenne de l'occident. Les élites n'ont rien de neuf - donc aucun préstige en plus - par rapport au peuple. On admire les élites car elles nous ressmeble et non parce qu'elles sont un modèle supérieur à imiter pour dépasser sa condition de classe. (le peuple occidental, par l'imitation des élites ne changent plus sa sensibilité, mais se conforte dans l'égalitarisme)

Duchamp et Nabe

L'urinoir de Duchamp s'oppose à l'art de son époque, à la société de l'époque, à la guerre etc.
Aujourd'hui, Duchamp est devenu une école, voir l'école la plus représentative de la société. La société que Duchamp critiquait protège aujourd'hui les Duchamp. Il faut donc en sortir, pour retrouver l'acte de Duchamp applicable à nos sociétés contemporaines. (Nabe p 178)

L'Etat et sa dette

L'investissement public a diminué pendant que l'Etat s'est endetté ces dernières années. Les dépenses de l'Etat ne servent pas les investissements publics.
On dit que l'investissement public crée des écoles, hôpitaux et des routes... mais déjà dans les années 1950 il y avait tout (et de meilleur qualité) sans qu'il y ait un tel taux de déficit.
La gauche dit qu'on peut s'endetter car l'Etat est immortel et qu'il remboursera toujours. C'est parfaitement immoral en soit que de dire qu'un Etat - géré par des hommes d'Etat sensé représenter le peuple - puisse avoir une conduite irresponsable.

Le politicien est la plus grande barrière à la baisse de la dette publique. (argument classique du Public Choice)
Lorsque l'Etat fait défaut, les créanciers lui font payer très cher pendant longtemps. Les agences de notations se sont trompés pour la crise de 2007 et les politiciens continuent pourtant à crier à la bonne santé au vue de la confiance des marchés (qu'ils critiquent par ailleurs).

lundi 1 février 2010

Pérennité de la Nation

La question qui se pose est de savoir s'il est possible de constituer le même pays (et donc le même régime politique : des lois, des moeurs et un objet de rassemblement public commun) avec un peuple qui n'est plus uni par l'histoire et des moeurs semblables (et non communes).

C'est un peu l'exemple que prend Hume (il me semble) : si chaque fois qu'on répare un bateau on change une planche, quand on aura remplacé l'ensemble des planches du bateau, s'agira-t-il du même bateau ? Si je suis nominaliste, non, si je suis idéaliste, ça peut le faire. (F.Mas - Lib.org)

Crise du logement et libre-échange

La question devient alors : pourquoi les prix de l'immobiliers ont bullé à ce point ?
Et là, pas de réponse mono-factorielle et :

• règlementation galopante de la construction (=> rareté des biens)
• procédure d'achat, de vente, de mise en conformité complexes (=> rareté des biens)
• surfavorisation des locataires sur les propriétaires (=> augmentation des loyers et des exigences à la location)
• aides massives gouvernementales fiscales pour certains types de logements et pas d'autres (=> biais sur les marchés)
• inflation (=> rentabilité artificielle de l'immo sur d'autres placements)
• abondance de liquidités (=> prêts peu chers)
• effet de mode, suivisme

Le problème du logement ne vient pas d'apparaître en France. Ce problème existe depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Et il a une cause fondamentale : l'intrusion de l'État sur le marché immobilier. Ce n'est pas un hasard si des pays aussi densément peuplés que la Belgique ou les Pays-Bas - non seulement ne connaissent pas ce problème structurel de logement comme la France - mais en plus offrent des logements moins chers. Non, ce n'est pas par hasard, mais bien parce que dans ces pays le marché immobilier est moins plombé par l'intervention étatique.
Ainsi, en Belgique, le propriétaire qui te demande ta feuille de paie avant de te louer, ça n'existe pour ainsi dire pas. Tout le monde peut arriver à louer un appartement en ne déposant que 2 ou 3 mois de garanties, souvent même avec un simple bail verbal, sans papier.
Pourquoi le proprio peut faire cela en Belgique et pas en France ? Simplement parce que si le locataire ne paie pas, c'est simple : à la porte. Tout le contraire de la France. Et à Paris, là où c'est sur-peuplé ? Très simple, il suffit de virer la réglementation qui limite la hauteur des immeubles parisiens.

La mauvaise réponse serait de chercher à protéger plus encore les locataires.
« Tout ceci c'est du simple bon sens qui fait comprendre que le goût immodéré de notre pays pour les textes de lois abscons et semés d’embûches rend la vie pénible à tous les gens de bonne foi, locataires comme propriétaires. Mais favorise paradoxalement procéduriers et grands propriétaires fonciers. »

Les solutions :
- Remettre en cause la réglementation par les permis de construire qui restreint artificiellement les zones constructibles et renchérit le prix de l’immobilier de manière massive : aux États-Unis, cette pénalité a été estimée à 275 milliards$ en 2005
- Mettre fin à toutes les mesures de contrôle des loyers, qui désincitent les propriétaires à construire, au détriment final des locataires.
- Restaurer la liberté contractuelle en matière de logement

Les dégâts du plan de relance US

Le rapport constate certes que le plan TARP a sans doute empêché que quelques très grosses institutions ne déposent le bilan. Toutefois, les rédacteurs ne sont pas certains que cela ait été une bonne chose. Le rapport accumule en outre les constats accablants.
- Il n'a servi à rien d'aider les banques, elles n'ont pas été en mesure de prêter plus aux PME. Les mesures d'aides aux ménages n'ont pas empêcher les faillites de propriétaires de maisons d'atteindre des sommets, tout comme le Chômage.
- Les banques jugées "trop grosses pour être laissées en faillite" sont aujourd'hui encore plus grosses... Grâce à l'argent du plan Tarp (et aussi parce que les concurrents plus petits, eux, font faillite, NdVB.). Les institutions sauvées n'ont donc pas été incitées à prendre moins de risque... Et le marché reste persuadé que l'état interviendra en cas de malheur: pourquoi se soucier du risque dans ces conditions ?

L'intervention massive de l'état dans l'économie aurait suscité des fraudes massives. L'argent facile du contribuable attire les escrocs. Des officiels publics se laissent corrompre. Et dire que l'Etat est censé moraliser le capitalisme. Le superviseur du plan TARP souligne que l'injection massive d'argent public dans l'économie n'a produit qu'effets d'aubaines et incitations perverses, ce qui n'a rien d'étonnant, tant l'interpénétration de l'Etat et de grands intérêts financiers engendre toujours inefficacité et immoralité.

http://www.objectifliberte.fr/2010/02/plan-sauvetage-banques-us-gabegies-fraudes.html

dimanche 31 janvier 2010

Films janvier 2010

Cinéma :
Accident **
Agora **
Bright Star ***
A serious man ***
Gainsbourg *

Télé, Dvd :
Mon père avait raison *
Une femme coréenne **
Inglorious Basterd ***
Matrix trilogy ***

mardi 19 janvier 2010

Victoire posthume du communisme

La dissolution actuelle de notre société (maternalisme, stérilité, absence d'auto-défense, immigrationnisme, hédonisme irresponsable ...) est une victoire posthume du communisme.

On notera avec intérêt que le but de la manœuvre est de démoraliser l'adversaire, de lui faire perdre la croyance en ses propres valeurs, en son propre pays, en lui-même. Il n'y a qu'à voir la vague de repentance qui nous submerge, la xénophilie obsessionnelle, le mépris dans lequel on tient toutes nos traditions.

Tout y est : le fait que sont ciblés les étudiants, les journalistes, les politiciens ; que la cible prioritaire n'est pas les gauchistes, déjà convaincus, mais les autres ; que rien n'est caché, qu'il suffit d'avoir des yeux et des oreilles pour voir et entendre.


http://www.dailymotion.com/video/x9bn3i_yuri-bezmenov-techniques-de-manipul_news

lundi 11 janvier 2010

Contre les intellectuels

La France fasciste sert aux intellectuels qui veulent rejouer le rôle de résistants. Ils fantasment la France occupée, où ils seraient véritablement en danger, où leur rôle d'intellectuel serait mis en cause.
Comment être un résistant à bas prix - un Jean Moulin sans risque ? C'est de taper sur Sarkozy, et d'appeler au fascisme. Ils passent ainsi pour les sauveurs d'une situation politique qu'ils imaginent. Quand on pense à la vraie résistance contemporaine, les dictatures autour du globe... ces intellectuels sur-payés, qui ont la garantit de l'emploi sont d'atroces cerveaux au service des hommes d'Etat - finalement.

vendredi 1 janvier 2010

L'anarchisme de droite

I -- Le refus de la démocratie : Le refus des principes démocratiques -- L'opposition politique -- Rejet de l'universalisme démocratique

II -- La haine des intellectuels : Les « Intellectuels » ont le mal du réel -- L'illusion progressiste -- De la perversion au terrorisme idéologique

III -- Une révolte constitutive : La révolte est un devoir intellectuel et moral -- La révolte est un devoir politique -- De l'élan révolutionnaire à l'anarchisme absolu

IV -- Un moi au-dessus de tout : La liberté authentique de l'individu -- Le moi face à son histoire et le moi face à l'Histoire -- « Inutilisables » anarchistes de droite

V -- L'aristocratisme : Une évidence morale, politique et intellectuelle -- La nostalgie du passé -- Une volonté de responsabiliser les hommes -- L'aristocratisme est une loi de la vie

VI -- La chasse à l'absolu : L'absolu vaincu par le relatif et le relatif érigé comme absolu -- Un absolu humain possible ? -- L'absolu micberthien ou la réactivation permanente de l'être dans une perspective individuelle et collective

jeudi 31 décembre 2009

Films dec 09

Cinéma :
Vincere **
La route ***
The limits of control
La famille Wolberg
Avatar *
Le crime était presque parfait **

Télé, Dvd :
Enfermé dehors *
Henry and June *
Idiocracy ***
JSA **
L'histoire de Richard O.

mercredi 30 décembre 2009

Les «free-guns» aux USA

Le libéralisme est une doctrine de la coopération humaine, et non de la lutte entre classes opposées.

Il y a autant d'armes au Canada et en Suisse qu'au USA, mais beaucoup moins de morts par arme à feu. On ne peut donc rien en conclure.
Michael More dans son documentaire ne dénonce pas les armes ; mais la culture de la peur qui existe aux USA.

dimanche 20 décembre 2009

La gauche morale

Le fait de parler de valeurs plutôt que de structure sociale concrète, c'était plus un truc de droite chrétienne (il faut changer le coeur des gens) plutôt que de gauche avant les années 1980. Les idées structurelles de la gauche rejoignent les idées de droite depuis 1983 - et prend position uniquement au niveau moral.
C'est la gauche morale, qui se centre sur les valeurs. La gauche morale a crée ses fantasmes : droite fasciste, raciste, inégalitaire etc.

Après l'abandon du programme social ; la gauche morale s'est liés les mains avec la construction européenne et sa Constitution néo-libérale qui empêche toute politique sociale.
Aujourd'hui, la gauche voit les emplois disparaître etc.. mais nous dit qu'il ne faut pas avoir des pensées homophobes ou racistes, et qu'il faut faire des actions citoyennes avec des repas populaires et des fêtes de la tolérance. La gauche n'a plus rien à proposer.

On est passé du "bon chrétien" de droite au bon démocrate festif et tolérant de gauche etc. On change de morale mais on reste hypocrite : on reste totalement intolérant et on empêche de discuter or du cadre de la pensée-unique. La gauche qui proposait jadis des changements structurels importants est désormais sur un terrain moral et vindicatif hypocrite.

jeudi 10 décembre 2009

Dantec sur le vote Suisse

Le IVème Reich écolo-eugéniste/multiculturaliste/socialo-islamisé qui forme désormais l'Agence de Gestion du « Parc Humain » est le pire complot jamais ourdi contre l'homme au cours de toute son histoire, la plus ténébreuse obstruction à son devenir dont il ait eu à forcer le passage, lui et l'ensemble des formes de vie de cette planète. Les complices de ce totalitarisme démocratique sont des blocs de pays, des partis politiques officiels, des commissions des Droits de l'Homme, des juges, des dirigeants syndicaux, des organisations humanitaires « non gouvernementales », des institutions internationales, des « leaders d'opinion », des journalistes, des patrons de presse, des hommes d'affaires et des lobbyistes professionnels, de petits fonctionnaires d'État, de hauts administrateurs, des animateurs de télévision, des « artistes », comme aux bons vieux temps de toutes les collaborations.

mardi 8 décembre 2009

Anti-féminisme

C'est la faute des femmes si il existe encore du sexisme. Les femmes doivent éduquer leurs fils à ne pas être des enfants rois.

dimanche 6 décembre 2009

Nietzsche et l'anti-modernisme

Nous avons des produits, nous n'avons plus d'oeuvres. Balzac

L'individu n'est rien qu'une succession de plaisirs. Finkielkraut

L'individualisme est dé-personnalisant. La culture de masse n'est pas culturelle.

Être moderne, c'est faire confiance au temps.

Dieu est mort. (a) La tradition ne fonctionne plus pareillement. (b) Une fois dé-divinisé le monde n'a plus d'ordre et doit se penser comme chaos.

Rothbard contre Mises et Hayek

La critique de Rothbard est paradigmatique de la rupture que nous retrouvons aujourd'hui au sein de l'école autrichienne entre les héritiers de la vision lockéenne de la Raison nous permettant de comprendre la Loi naturelle et les autres, qui défendent le caractère faillible, limité et évolutionniste du savoir. Il prit ses distances avec le travail de Hayek, qu'il considérait comme un dénigrement de la raison humaine, soulignant ainsi une des failles de la pensée de celui-ci : accepter toutes les coutumes et conventions pour la simple raison qu'elles auraient déjà été établies est contradictoire avec l'essence même de la société ouverte. Rothbard a donc élaboré une théorie libertarienne de la Loi naturelle. Pour Hayek, la liberté est basée sur l'ignorance et faillibilité de l'Homme alors que, pour Rothbard, ce recours à l'ignorance est un fondement trop faible : nous devrions être capables de savoir ce qui est le mieux pour l'Homme et de trouver des valeurs universelles sur  la nature humaine.

Ainsi, Murray Rothbard en est venu à penser que son mentor était un relativiste dont l'approche subjective était insuffisante pour fonder totalement une société de liberté. Cet échec serait ainsi un défaut de la philosophie misésienne :  pour Rothbard, il est en effet possible de juger les faits. Des vérités évidentes peuvent servir de base à des jugements et à une éthique objective : la propriété, par exemple. Bien entendu, Mises rejetait cette position. Pour ce-dernier, les critères objectifs n'existaient pas : aucun homme n'est capable de découvrir ce qui rend un autre homme heureux.

http://aequalis.unblog.fr/2009/12/04/publication-dessais-inedits-de-murray-rothbard-et-introduction-a-la-sa-pensee/

mardi 1 décembre 2009

Finkielkraut - Le sens du tragique

Prendre conscience du tragique, c'est comprendre - tout d'un coup - qu'il y a de l'irréparable au cours du temps. Avoir le sens du tragique, c'est donc défendre quelque chose qui peut mourir.
Le progressisme est « imperméable » au tragique : si quelque chose meurt, ce qui le remplacera sera nécessairement mieux. C'est le vitalisme insupportable.

Exemple : la promenade dans les parcs a disparu au profit du jogging. Or la promenade représente tout l'esprit européen - ou français. Cette disparition doit nous inspirer une larme, en bon tragique que nous sommes.

dimanche 29 novembre 2009

Films novembre 09

Cinéma :
Les herbes folles *
Away we go **
2012 *
À l'origine **
Le Vilain ***

Tv et Dvd :
Benny's video ***
Le temps des loups
Les 39 marches - Hitchcock
Donnie Darko

samedi 28 novembre 2009

Delsol - l'Etat providence et le don

Delsol part du constat que le don est le propre de l'humain. En effet, dans les traces de Marcel Mauss, c'est ce qui - à travers le don et la dette - caractérise l'animal social.

Il n'y a plus que le résultat du don qui compte, donné par une instance anonyme - l'Etat providence - le lien entre le donateur et le donataire n'existe plus.

on ne veut plus de ce lien, on préfère être payé - les dons - par l'Etat qui ne crée plus de lien social. L'Etat providence voit le jour après le désastre du XIXe siècle pendant lequel l'Etat interdit les organisations indépendantes qui créaient du lien entre des individus auparavant, avant d'autoriser les syndicats et d'organiser la justice sociale pour remédier à la perte du lien social.

Le don et contre-don doit moins porter sur l'objet - qui peut ne pas avoir de valeur - mais sur le lien qui passe dans le processus de don. Ce lien disparaît dès lors que l'objet prime absolument, en plus du fait que le don vient d'une instance anonyme donc qu'il n'implique aucune responsabilité, aucun remerciement en retour.

L'Etat détruit donc le lien social à travers les dons anonymes. Il y a un dû, mais plus de lien. On coupe les « liens » des uns à l'égard de l'autre. Le dû de l'Etat providence arrête le processus d'effort et de persévérance dans l'être. L'effort n'existe pas dans la société du dû.

jeudi 26 novembre 2009

Micro et macro-économie

L'expression de la microéconomie autrichienne est définie par Mario Rizzo et Gerald O'Driscoll comme «l'économie du temps et de l'ignorance», alors la macroéconomie autrichienne peut être exprimée comme "l'économie du temps, de la monnaie et du capital". C'est dans cette direction que se sont orientés divers macro-économistes autrichiens (Mark Skousen[1], Roger Garrison[2] et Steven Horwitz[3]. La monnaie est le moyen d'échange, puisque tout échange de marchandises s'effectue par un échange de monnaie. Et le temps est la contrepartie de l'action, parce que chaque action est réalisée dans un espace temporel. Le domaine de la macroéconomie, donc, se situe à l'intersection du "marché monétaire" et du "marché du temps".

mardi 24 novembre 2009

Stielger - l'économie contributive

L'économie de la contribution, en quittant ainsi le modèle productiviste et consumériste du XIXe et XXe siècle. Avec la contribution, on sort du modèle « production -> consommation ». On sort du centralisme, pour aller vers une re-socialisation des agents. Agents qui ne sont à la fois producteur et consommateur grâce aux mutations technologiques.

C'est notamment dans les logiciels libres que la contribution à commencer, mais cela se développe dans l'agriculture et l'énergie. Il n'y a plus de centrale qui distribue de l'énergie, mais chacun est producteur/consommateur de sa propre énergie à travers un réseaux.

Un prolétaire n'a plus de savoir-faire, ni de savoir théorique, n'est plus un acteur du monde dans lequel il vit -> il subit le modèle dans lequel il vit. Stiegler évoque les cas des jeunes ingénieux qui préfèrent travailler dans les logiciels libres, même en gagnant moitié moins d'argent que dans le privé.

Stiegler défend un modèle coopératif, l'économie sociale, pouvoir sortir du modèle capitaliste/consumériste. Dans un modèle contributif, on peut pas spéculer comme dans le modèle actuel. Chacun est contributeur/receveur, c'est d'autant plus dangereux de spéculer. Certaines banques en Allemagne ont déjà ce modèle.

Le consumérisme produit-il de l'addiction ? On ne consomme plus pour satisfaire des besoins, du bonheur etc. On consomme pour combler le manque consommatoire. Le consumérisme détruit tous les circuits sensoriels chez l'Homme, comme la drogue détruit les circuits biologiques. Personne ne peut plus s'en passer. Le marketing ne produit plus de libido, mais de la pulsion. Il faut reproduire de la sublimation. Wikipédia en est un exemple : les contributeurs n'ont pas de reconnaissance spécifique, c'est de la sublimation pure.

dimanche 22 novembre 2009

Les stock-options et le dirigisme

L’origine de la mode et du succès des stock-options. Leur naissance aux Etats-Unis était simplement liée à une législation des années soixante qui plafonnait les rémunérations salariales des dirigeants d’entreprise..

jeudi 19 novembre 2009

Robin et le pétainisme contemporain

D'autre part ce sont les promoteurs de concepts comme "France moisie" qui sont eux-mêmes les plus farouches défenseurs d'un modèle français pétainiste. Pétain, ce fut d'abord et avant tout la collaboration avec l'ennemi, et ce camp est aujourd'hui incarné par tous ceux qui laisse le pays s'islamiser, s'européaniser, s'américaniser, se siniser, se japoniser, s'africaniser, et se défranciser. Ne pas lutter contre l'ennemi, et préférer collaborer avec lui, ne pas le provoquer, mais le laisser s'installer le plus tranquillement du monde.
Ils incarnent le camp actuel de la défaite de la France, qu'ils laissent disparaître petit à petit dans un conglomérat supranational et totalitaire, comme naguère les pétanistes voulaient faire disparaître la France dans une alliance franco-allemande, l'Union européenne avant l'heure.
Comme Pétain, ils nous disent que nous ne sommes ni vendus, ni trahis ni abandonnés, alors que nous sommes tout cela à la fois.

Diam's chez Taddeï

Diam's chez Taddeï : Rédemption d'une racaille illettrée en direct sur une chaîne télé du Léviathan
ou, comment la boulette de la sous-culture française subventionnée défend les valeurs convenables du pétainisme derrière sa rage douillette d'artiste domestiqué.

mardi 17 novembre 2009

Courbe de Laffer et Buchanan

Geoffrey Brennan et James Buchanan ont montré qu'un Etat dont l'objectif serait d'extraire le maximum de ressources des citoyens devrait imposer un impôt sur le revenu à taux dégressif et non un impôt sur le revenu à taux progressif. En effet, dans ce cas, il prélèverait sur chaque unité de revenu supplémentaire produite par chaque individu juste ce qui serait nécessaire pour ne pas l'inciter à renoncer à l'activité correspondante. Raisonnement d'une telle rigueur que l'on peut mettre quiconque au défi de démontrer qu'il est erroné. Pour un économiste habitué au raisonnement théorique, ces idées sont incontournables et des travaux empiriques, nécessairement arbitraires, qui prétendraient démontrer le contraire sont nécessairement suspects.

Cette conviction est renforcée si l'on se tourne vers les faits. La réforme fiscale de Margaret Thatcher a fait tomber les taux d'impôt sur le revenu les plus élevés, de 83 % à 40 %. Alors qu'on prévoyait - en utilisant une optique purement comptable - une chute des recettes fiscales de 1,5 milliard de livres, on a enregistré une augmentation de 0,3 milliard de livres.

Science éco et J. Buchanan

Un ensemble d'économistes néoclassiques a toujours conçu la science économique comme si il s'agissait d'une science de la nature. Il suffit de lire par exemple l'article de Milton Friedman sur la méthodologie de l'économie positive (1953) pour s'en apercevoir. De la même manière, la majorité des économistes pensent encore que le rôle de leur science est de faire des prédictions, cad de repérer des régularités dans le comportement économique. Toute la science économique standard présuppose donc une certaine forme de déterminisme. Pour ma part, je n'adhère pas à ce genre de conception, pas vraiment par refus de déterminisme mais plutot parce que je pense que même s'il y a des régularités dans le comportement, le monde social est beaucoup trop complexe pour qu'on puisse en tirer un calcul quantitatif. Si l'on peut faire des prédictions, elles sont essentiellement d'ordre qualitatif.

Cette conception néoclassique de l'économie débouche d'ailleurs sur ce que Buchanan a appelé le paradoxe du choix : l'économie standard se dit être la science du choix dans l'allocation des ressources rares. Or, pour pouvoir faire des prédictions quantitatives, cette théorie standard est obligé de supposer des individus à la rationalité donnée (maximisatrice) ce qui, in fine, revient à dire que les individus ne choissisent pas vraiment puisqu'à préférences données, un seul choix est possible.

dimanche 15 novembre 2009

Lévi-Strauss et le structuralisme

Le structuralisme voit le jour avec l'étude des langues. Au début du XXe, avec le linguiste russe Jakobson, on cherche à montrer qu'il existe des invariants dans la structures de langues à travers la planète, mais aussi à travers le temps. Le structuralisme reprend l'idée d'inconscient et de mort du sujet, dans le sens où l'usage de la langue et de certaines structures amène l'individu à révéler plus qu'il ne pense.
Lévi-Strauss voudra comprendre quels invariants on peut trouver dans les structures familiales, linguistique etc. à travers le monde et l'Histoire. Il y a donc des structures intemporelles qui existe dans toutes les faits humains.

Une forme d'imperméabilité des cultures pour qu'elles puissent exister. Il assiste à la disparition des sociétés différentes au nom de nos valeurs occidentales. Des sociétés différentes pourraient survivre grâce à l'imperméabilité, pour résister à la vague des valeurs occidentales. Lévi Strauss s'insurge contre l'idée progressiste du : "plus une société est métissée mieux elle se porte".

Lévi Strauss est contre Mai 68, il a horreur du désordre. Il défend les institutions, en tant que normes sur lesquelles une société doit se fonder. Il est conservateur, attristé par ce qu'il observe à son époque, comme tous les anthropologues.

Il n'incarne pas la figure de l'intellectuel type "prophète" qui a parle de tous les sujets. Figure importante en temps de crise, comme Sartre. Lévi Strauss est un scientifique qui ne voit pas en quoi sa position lui permet de prendre position.

lundi 9 novembre 2009

La PAC et le Public Choice

En Europe, la Politique Agricole Commune coûte extrêmement cher au contribuable européen. Pourtant, elle est contre-productive et représente donc un gaspillage de ressources publiques. Etant une politique protectionniste, elle empêche par ailleurs le développement de nombreux pays du Sud. Son maintien paraît ainsi complètement irrationnel. Pourtant il s’explique très bien par le comportement rationnel d’hommes politiques : la PAC bénéficie essentiellement aux paysans français qui, du fait du découpage électoral, ont un poids encore très important dans ce pays. Aucun candidat ne s’aventurerait à perdre un tel électorat et chacun défend les subventions versées à ce groupe, contre l’intérêt général.

http://www.unmondelibre.org/Archives_Articles?q=node/326

dimanche 8 novembre 2009

Transparence et totalitarisme

La transparence absolue, c'est le début du totalitarisme", déclare Henri Guaino, le conseiller du président.
De la part de ce gouvernement qui prône et impose une transparence totale à la comptabilité des entreprises, à nos comptes bancaires, à nos propos, c'est une déclaration extraordinaire.
La mise à l'index du secret bancaire, le combat contre les paradis fiscaux, le chantage de la liste aux 3000 noms, Hadopi, loopsi, cameras video publiques, obligation pour les entreprise de publier leur bilan, n'est-ce pas déjà du totalitarisme?

Guaino n'a pas tort de dire que la transparence mène au totalitarisme, mais il doit appliquer ce principe aux autres institutions du pays avant de s'en plaindre.

mardi 3 novembre 2009

Conférence sur Deleuze et l'image

-Image mouvement, cinéma classique. Convertit la durée en mouvement, les images indirects et détournée. Le temps n'apparait pas pour lui-même. Le temps devient de la durée chronologique.

Sentir l'écoulement du temps, la forme organique ne tolère pas l'ennui. Le spectateur s'oublie quand il regarde un film : il prendra conscience qu'il regarde un film.

Passage de l'image mouvement à l'image temps, dysfonctionnement du schéma sensori-moteur. On passe du cinéma classique au cinéma moderne. La crise de l'image action, fin de l'image mouvement.

- Image temps. Crise de l'image action : il y a des perceptions sans actions. Il n'y a plus de fois de l'histoire dans le film. La guerre met fin à cette croyance de l'action qui peut changer quelque chose. Le cinéma ne passe plus par l'action, mais par l'image temps.
Il n'y a plus de motivation, mais de la détermination, ou de l'ultra-détermination. Plus la dimension motrice est amputée, plus la dimension sensorielle est exacerbée. De plus en plus de sensorielle, et de moins en moins de moteur.

Dé-liasons des causes et des conséquences. L'événement tarde, ou part trop vite. Le personnage est confronté à des événements qui ne le concerne pas, qui sont arbitrairement imposés à lui.

Prise de conscience des clichés dans l'image action. La dénonciations des complots dans l'image action.

samedi 31 octobre 2009

Films octobre 09

Cinéma :
The Informant ! **
Thirst **
Le Ruban Blanc *****
Sin Nombre **
Mic-Macs à tire larigot *

lundi 26 octobre 2009

Le fascisme, un marxisme nationaliste

En tant que socialisme communautaire, le fascisme ne considère l’individu membre de la nation que comme le maillon d’une chaîne. Il refuse le libéralisme politique qui aboutit à ses yeux à la décadence morale et à terme à la mort de la nation elle-même. L’individu n’a de droits que parce qu’il accomplit un certain nombre de devoirs envers la société. Le fascisme est d’abord un socialisme c’est à dire qu’il s’oppose au capitalisme, mais il s’oppose également au marxisme perçu comme un faux socialisme, car mondialiste et donc à terme capitaliste, en défendant un socialisme national. Les chefs fascistes proviennent très majoritairement de la gauche socialiste et sont donc perçus comme des adversaires par la droite. C’est le cas de Mussolini, qui vient du P.S.I, ou d’Hitler, issu de la S.P.D, ou encore de Doriot, issu des rangs du P.C.F, et de Déat, transfuge de la S.F.I.O.

Le XIXème siècle va donner au fascisme ses lettres de noblesse. Le triptyque nationalisme - socialisme - antisémitisme qui peut définir tout mouvement fasciste est largement répandu chez les penseurs de la gauche. Ainsi Blanqui et Proudhon, mais aussi Fourier, Saint-Simon, Jaurès et Sorel, développent des thèses proto-fascistes. De même, la Commune, qui précède le boulangisme, présente des aspects authentiquement fascistes; la présence du socialiste nationaliste Louis Rossel en est un des symboles. Tous les penseurs de gauche, ou presque, jusqu’à 1914 présentent des caractéristiques fascistes.

Issu du texte Fascisme, Fascismes, National socialisme, de Thomas Stahler.

mercredi 21 octobre 2009

La société libre et ses valeurs

Le libéralisme exige des valeurs et une culture collective difficile et noble. On ne peut pas dire que le libéralisme ne respecte aucune valeurs ni morale, car pour voir émerger une société libre les consciences individuelles doivent êtres ouvertes à la responsabilité et à la liberté.

La société libre est le choix le plus ardu qu'une civilisation ait à faire, car elle exige justement un puissant désir de liberté et de responsabilité des individus. Il y a donc un ordre culturel et moral qui sera le terreau d'une société libre.
De nos jours l'individu s'est soumit à l'Etat, il n'est pas prêt, il ne mérite pas la liberté, il ne sait pas ce que c'est que la liberté. Le peuple et les pouvoirs ont tout fait - la spirale de l'interventionnisme providentiel - pour retarder l'émergence d'une conscience collective et d'une demande de liberté.

Le libéralisme est avant tout une affaire de sensibilité des individus, des valeurs de responsabilité, de liberté, de prise de risque. Ce sont les valeurs les plus exigeantes qui soit. L'économie (capitalisme libéral) ne fonctionne pas lorsque les hommes se soumettent au dirigisme, par peur, par ignorance (pas au sens hayekien) et par faiblesse de s'opposer à une idéologie dominante et planétaire.

Féminisme et la France sous Brejnev par Soral

Une dictature animée par des hôtesses de 25 ans qui sont là grâce à la féminisation et la parité. On dit que c'est un progrès social de mettre des femmes partout, et on fait un amalgame entre la critique du progressisme du coup on ne peut pas critiquer la parité sans être taxé de macho. La même chose avec les juifs et les arabes à une certaine époque.


La femme qui travaille fait moderne mais est l'esclave de la société de consommation. Une femme libérée lit ELLE et se dit qu'elle doit acheter des chaussures et des conneries. Elle tombe dans le panneau de la consommation.
On a dit que les femmes s'étaient libérée en se faisant exploitée par des patrons et leurs maris. Le luxe aujourd'hui c'est de ne pas travailler, tout le monde aimerait arrêter de travailler aujourd'hui.

Le FN propose un salaire universel pour les femmes qui s'occupe des enfants pour la Patrie. On veut aussi libéré - le progrès - les femmes de leur corps aliéné par le fait de faire des enfants. Certains croient que de ne plus faire d'enfants serait une libération pour la femme alors que c'est sa nature avant tout.

Le pouvoir n'a plus d'argumentation pour se justifier. On peut te laisser tranquille si tu te soumets, sinon on te persécute. Comme la fin de l'URSS, tout est une façade creuse et on écarte ceux qui comprennent.

samedi 10 octobre 2009

Génération M6

L'écologie ne pose pas les questions de rapports sociaux, de luttes entres les pouvoirs, d'exploitations et de domination.

On ne voit pas de visages d'humains qui souffrent, d'humains qui crées, d'humains qui vivent etc.

La génération M6 mène une vie absolument conforme et identique. Les réflexes inoculés par M6 sur le mode de vie, la décoration, l'alimentation, le loisir, la culture de masse, la vision de la société comme lutte de classe etc. Nous avons donc une armée de clone en attente, qui mène une vie médiocre peut devenir dangereuse le jour où l'on désignera un coupable pour tous les problèmes.

Le mode de vie commun et identique crée des soldats qui pensent - sans y penser - avec la même matrice idéologique qui leur apprend à réagir selon un certain point de vu à un certain discours.

vendredi 9 octobre 2009

L'art majeur

Selon Gainsbourg : L'art majeur demande une initiation. Architecture, Poésie, Littérature, Peinture.

Un scientifique contre les écologistes

La température globale entre différentes zones climatiques n'est pas pertinente. On ne peut pas ajouter des températures entres elles d'un point de vue physique. Chaque courbe de hausse du climat est bien différente selon la zone terrestre.

La gravitation des autres planètes du système solaire. Les grandes glaciations sur plusieurs dizaines de milliers d'années correspondent à la rotation de la Terre qui diffère avec le temps selon l'influence des planètes. Cycle de 23,000 ans.

Les orbites change l'éclairage de l'atmosphère, l'atmosphère qui chauffe les océans puis renvoi du Co2 dans l'atmosphère.

-> Changer le gaz carbonique change l'atmosphère qui change la température qui change l'orbite de la Terre et celle des grandes planètes comme Uranus ou Jupiter.

La hausse du niveau des mers ne créera aucune catastrophe. Le niveau de la mer n'accélère pas depuis le XIXe. Il n'y a rien de dramatique, car ce siècle-ci la mer s'éleva de 20 cm, alors les 40 cm du GIEC sont absolument pas dangereux.

Les nuages n'ont jamais été pris en compte dans l'effet de serre. L'idée du double effet des gaz polluants n'a jamais été confronté aux nuages, ni au soleil.

Les modèles numériques sont toujours obsolètes. Les modèles sont si complexes qu'ils ne donnent aucune idée de l'incertitude de ses observations.

Les problèmes de l'eau potable et de la gestion des déchets urbain. Il y a donc une mauvaise allocation des ressources budgétaires de la recherche. Privilégiant trop les recherches sur le climat.

http://fboizard.blogspot.com/2009/09/remarquable-conference-nantes-sur-le.html

lundi 5 octobre 2009

Sloterdijk et E. Levy

j'existe parce qu'on pense à moi, je vis à travers les médias.

Si je pense comme le média, je finis par penser que c'est le média qui pense comme moi.

les biotechnologie et autre manipulations génétiques seront appelées à corriger le fatalisme de la naissance - face à l'échec de l'éducation classique.

l'humanisme veut civiliser l'humanité par les lettres et l'éducation. Ceci a échoué.

on en tire la conclusion que la civilisation de l'humanité viendra par un autre moyen que l'humanisme.

l'hypnotisme moderne, la modernité est cette psychose engendré par la communication médiatisée.

Tarde parle du somnambulisme social qui se manifestera au XXe siècle.

La cohérence d'une société provient du pouvoir d'indignation partagée. Il faut produire du scandale pour créer cette ambiance pour assurer la cohérence moderne.

Le journaliste est le prototype de l'homme-zéro, l'homme généralisé. Médiatique qui n'a rien à dire, qui reçoit sans rien à dire. Des fonctionnaires de l'informations !

comment créer un processus qui mène à un résultat majoritaire ? Comment la démocratie fonctionne avec cette organisation de la vie publique ?

Le retour du tribalisme à l'échelle de l'Etat nation par la démocratie. C'est une entité ethnique incapable de produire de la nouveauté : l'éternel retour du même sous la forme du commérage : l'organisation générale l'aveuglement et la surdité collective.

L'autorité collective par "ce qu'on a entendu dire". Le tribalisme, les mythes etc.

Une analyse profonde de ce qui nous entoure est bien plus radicale qu'une simple extériorisation brute de radicalisme.

http://www.dailymotion.com/prince_de_conde/video/x5estj_elisabeth-levy-face-a-peter-sloterd_news

vendredi 2 octobre 2009

Soral et Paris

Lorsque l'Etat prend en charge le festif à Paris, tout se casse la gueule et les parisiens s'ennuient bien plus qu'avant. Tout est décor de cinéma pour mettre Paris en scène. Le Paris populaire est détruit par les bobos qui, pourtant, aiment cet univers qu'ils n'ont pas contribué à créer.

jeudi 1 octobre 2009

Le nationalisme chez Soral

Le camp des pays du Sud qui ne se soumet pas aux USA est représenté par les pays arabes - type Iran - ce que tous les intellectuels de gauches auraient applaudis pendant la guerre froide : le non-alignement.


L'extrême gauche empêche le nationalisme de gauche d'exister. Il n'y a que des nationalistes - Chavez, Poutine, l'Iran - qui résistent au mondialisme.

Il n'y a aucun racisme asiatique en France car il n'y a pas d'anti-racisme. Personne n'a crée de haine raciale. Les maghrébins ont toujours été victime du collectivisme lorsqu'on nomme les "beurs" ou les "noirs".

Tout le monde a le droit d'être nationalisme au monde, sauf les français.

- L'assimilation depuis Jaurès, c'est élever l'arabe de province etc... au niveau du progrès et de l'idéal français. On croyait qu'un arabe devenant cadre français était le progrès dans la logique matérialiste à la Jaurès.
Soral ne croit plus dans ce modèle III République de citoyens tout neuf. Le problème est de ne pas avoir le choix entre le communautarisme et l'assimilation dépassé.
Il faudrait donc accepter dans son sein d'accepter des origines diverses, sans renoncer à sa religion etc. Les maghrébins sont sincèrement patriotes chez Soral. [n'est pas trop naïf ? Je sais qu'il n'y a aucun Islam modéré, il ne faut pas nous prendre pour des cons. Soral ne donne que l'exemple du sport comme exemple de patriotisme, qui est une chimère totale, car le sport en compétition est un sous-produit collectiviste issu du socialisme].
La troisième voie, patriotisme français sans renoncer à la religion. Il y a bien eu des juifs patriotes, pourquoi pas le musulman.


C'est après Mitterrand qu'on est revenu au problème de Vichy, à la flagellation du français.